La Grande Tromperie
Roman
La tromperie la plus dangereuse n’est pas de priver l’être humain de son choix, mais de le convaincre que c’est lui qui a choisi.
Résumé
Un roman qui commence sur une terre qui fut un paradis, lorsque l’être humain était l’enfant de la terre, ni son maître ni son esclave, puis retrace la manière dont s’érigent les murs entre les cœurs, dont s’implantent les illusions et dont se fabrique la grande tromperie : convaincre l’être humain que ses chaînes sont une liberté. Un récit de pensée qui pose la question du pouvoir, de la religion et de la connaissance sans se transformer en exposé magistral.
L’idée centrale
La tromperie la plus dangereuse n’est pas de priver l’être humain de son choix, mais de le convaincre que c’est lui qui a choisi.
Arguments
- La tromperie commence dans le langage avant d’atteindre la décision.
- Les frontières entre les êtres humains sont construites, non naturelles.
- Le récit est capable de dévoiler ce que le compte rendu ne parvient pas à dire.
Chapitres
La terre qui fut un paradis
Premier chapitre
Les premiers murs
Comment se sème le doute
Les artisans du récit
Qui écrit le passé
La Grande Tromperie
Convaincre l’être humain qu’il a choisi
Extrait
L’être humain faisait autrefois partie de la terre, ni son maître ni son esclave, mais son enfant, qui la connaissait comme il connaissait les battements de son cœur… Il n’y avait pas de frontières entre les êtres humains, ni de murs séparant les cœurs, ni d’illusions semant le doute entre eux.
