La nouvelle tour de Babel
Roman d’histoire intellectuelle
Le savoir seul ne fait pas une civilisation juste ; lorsque la puissance se dissocie de l’éthique, une nouvelle tour s’édifie, vouée à la chute.
Résumé
Ce roman n’a pas pris naissance dans un personnage fictif, mais dans une question historique : comment une seule ville — Vienne en 1913 — peut-elle réunir des idées et des personnalités qui allaient remodeler le XXe siècle ? De la psychanalyse aux nationalismes, au socialisme et au sionisme politique, les courants se croisent dans une nouvelle tour qui s’édifie par le savoir et la puissance, et soulève la question la plus ancienne : pourquoi les civilisations s’effondrent-elles ?
L’idée centrale
Le savoir seul ne fait pas une civilisation juste ; lorsque la puissance se dissocie de l’éthique, une nouvelle tour s’édifie, vouée à la chute.
Arguments
- Vienne en 1913 est un laboratoire où se concentrent les courants du XXe siècle.
- La chute des tours commence de l’intérieur, non de l’extérieur.
- Le roman n’appelle pas à adopter une position toute faite, mais ouvre le questionnement.
Chapitres
Mot de l’auteur
De Vienne en 1913 au roman
Le siècle à venir
La chute de la nouvelle tour de Babel
Courants croisés
Psychanalyse, nationalismes, socialisme
Savoir et puissance
Lorsque l’éthique se sépare de la science
Extrait
Ce roman n’a pas pris naissance dans un personnage fictif, mais dans une question historique qui n’a cessé de me hanter : comment une seule ville, à un moment historique précis, peut-elle réunir des idées et des personnalités qui allaient influer plus tard sur le cours du monde ?
